bandeau handzone

Vingt Bleues elles étaient, vingt elles resteront

Euro

mercredi 2 novembre 2022 - © Laurent Hoppe

 2 min 20 de lecture

A trois jours du premier match du championnat d’Europe, aucun changement de dernière minute en équipe de France. Toutes les joueuses appelées en fin de préparation vont s’envoler pour la Macédoine du Nord, dont les cinq débutantes à ce niveau.

L’immense avantage d’un groupe élargi, c’est qu’il fait moins de déçues au moment de sa révélation. A la veille de décoller pour Skopje, capitale de la Macédoine du Nord et théâtre du premier tour de l’Euro, Olivier Krumbholz a confirmé que les vingt joueuses qui se préparent depuis le début de la semaine dernière, et ont dominé à deux reprises la Pologne le week-end dernier (33-26 et 30-19), partiraient toutes à la conquête d’une quatrième médaille internationale consécutive. Et, pourquoi pas, d’un deuxième sacre continental quatre ans après celui de Bercy.

Pendant que le reste du plateau s’entredéchirera pour décrocher une qualification directe pour les Jeux de Paris 2024 (attribuée au vainqueur, ou au finaliste si la France va au bout), les Bleues continueront à concilier intérêts à court terme – rester hautement compétitives –, et moyen terme, cette échéance olympique qui fait tant fantasmer. Raison pour laquelle Audrey Dembélé (photo de tête) et Léna Grandveau restent dans le collectif, et vivront de l’intérieur leur premier grand championnat en A. Il en va de même pour les gardiennes Camille Depuiset et Floriane André, ainsi que l’arrière gauche Déborah Lassource. Et malgré le souci à l’épaule qui l’a empêchée de jouer à Cesson et à Nantes, Orlane Kanor sera aussi du voyage.

Les feuilles de match de l’EHF n’étant pas extensibles, le groupe sera toutefois ramené à seize éléments pour affronter ce samedi l’un des trois pays co-organisateurs (avec la Slovénie et le Monténégro), puis la Roumanie lundi et les Pays-Bas mercredi. Un resserrement de fait qui vise au premier chef les postes triplés, voire quadruplés (arrière gauche). Mais en cas de nouveau coup dur ou de choix tactique du sélectionneur, un remplacement sera évidemment possible à l'intérieur de ce noyau de vingt. Lequel peut subir jusqu'à deux modifications entre chaque bloc de tournoi. Avant le tour principal, si la France se qualifie, par exemple.

 

Les vingt sélectionnées

Gardiennes : 12 Floriane André (Nantes), 16 Cléopatre Darleux (Brest), 1 Camille Depuiset (Metz).
Ailières gauches : 8 Coralie Lassource (Brest), 6 Chloé Valentini (Metz).
Arrières gauches : 17 Audrey Dembélé (Besançon), 21 Orlane Kanor (Rapid Bucarest, ROU), 23 Déborah Lassource (Paris 92), 27 Estelle Nze Minko (capitaine, Györ, HON).
Demi-centres : 34 Léna Grandveau (Nantes), 22 Tamara Horacek (Metz), 10 Grâce Zaadi (CSM Bucarest, ROU).
Pivots : 24 Béatrice Edwige (Ferencvaros Budapest, ROU), 26 Pauletta Foppa (Brest), 29 Oriane Ondono (Nantes).
Arrières droit : 20 Laura Flippes (Paris 92), 19 Océane Sercien-Ugolin (Kristiansand, NOR). 
Ailières droit : 6 Pauline Coatanéa (Brest), 31 Lucie Granier (Besançon), 3 Alicia Toublanc (Brest).

Vingt Bleues elles étaient, vingt elles resteront 

Euro

mercredi 2 novembre 2022 - © Laurent Hoppe

 2 min 20 de lecture

A trois jours du premier match du championnat d’Europe, aucun changement de dernière minute en équipe de France. Toutes les joueuses appelées en fin de préparation vont s’envoler pour la Macédoine du Nord, dont les cinq débutantes à ce niveau.

L’immense avantage d’un groupe élargi, c’est qu’il fait moins de déçues au moment de sa révélation. A la veille de décoller pour Skopje, capitale de la Macédoine du Nord et théâtre du premier tour de l’Euro, Olivier Krumbholz a confirmé que les vingt joueuses qui se préparent depuis le début de la semaine dernière, et ont dominé à deux reprises la Pologne le week-end dernier (33-26 et 30-19), partiraient toutes à la conquête d’une quatrième médaille internationale consécutive. Et, pourquoi pas, d’un deuxième sacre continental quatre ans après celui de Bercy.

Pendant que le reste du plateau s’entredéchirera pour décrocher une qualification directe pour les Jeux de Paris 2024 (attribuée au vainqueur, ou au finaliste si la France va au bout), les Bleues continueront à concilier intérêts à court terme – rester hautement compétitives –, et moyen terme, cette échéance olympique qui fait tant fantasmer. Raison pour laquelle Audrey Dembélé (photo de tête) et Léna Grandveau restent dans le collectif, et vivront de l’intérieur leur premier grand championnat en A. Il en va de même pour les gardiennes Camille Depuiset et Floriane André, ainsi que l’arrière gauche Déborah Lassource. Et malgré le souci à l’épaule qui l’a empêchée de jouer à Cesson et à Nantes, Orlane Kanor sera aussi du voyage.

Les feuilles de match de l’EHF n’étant pas extensibles, le groupe sera toutefois ramené à seize éléments pour affronter ce samedi l’un des trois pays co-organisateurs (avec la Slovénie et le Monténégro), puis la Roumanie lundi et les Pays-Bas mercredi. Un resserrement de fait qui vise au premier chef les postes triplés, voire quadruplés (arrière gauche). Mais en cas de nouveau coup dur ou de choix tactique du sélectionneur, un remplacement sera évidemment possible à l'intérieur de ce noyau de vingt. Lequel peut subir jusqu'à deux modifications entre chaque bloc de tournoi. Avant le tour principal, si la France se qualifie, par exemple.

 

Les vingt sélectionnées

Gardiennes : 12 Floriane André (Nantes), 16 Cléopatre Darleux (Brest), 1 Camille Depuiset (Metz).
Ailières gauches : 8 Coralie Lassource (Brest), 6 Chloé Valentini (Metz).
Arrières gauches : 17 Audrey Dembélé (Besançon), 21 Orlane Kanor (Rapid Bucarest, ROU), 23 Déborah Lassource (Paris 92), 27 Estelle Nze Minko (capitaine, Györ, HON).
Demi-centres : 34 Léna Grandveau (Nantes), 22 Tamara Horacek (Metz), 10 Grâce Zaadi (CSM Bucarest, ROU).
Pivots : 24 Béatrice Edwige (Ferencvaros Budapest, ROU), 26 Pauletta Foppa (Brest), 29 Oriane Ondono (Nantes).
Arrières droit : 20 Laura Flippes (Paris 92), 19 Océane Sercien-Ugolin (Kristiansand, NOR). 
Ailières droit : 6 Pauline Coatanéa (Brest), 31 Lucie Granier (Besançon), 3 Alicia Toublanc (Brest).

Dans la même rubrique