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Nikola Karabatic... pour entrer un peu plus dans la légende !

Euro

mercredi 12 janvier 2022 - © Yves Michel

 7 min 57 de lecture

C'est le dernier des Mohicans... le seul rescapé (avec Guillaume Gille sur le banc) des Bleus qui en 2006, remportaient le 1er Euro de l'histoire du handball français. Nikola Karabatic aurait très bien pu accompagner Luc Abalo et Mickael Guigou dans leur retraite internationale après leur 3ème titre olympique personnel. L'arrière parisien a relevé le défi. Si la France devait aller au bout de son aventure hongroise, "Niko" entrerait une nouvelle fois dans la légende. Celle des quadruples vainqueurs de la compétition européenne.

Ce mardi, à un journaliste qui lui demandait ce qui le motivait encore de participer à un Euro, six mois après avoir remporté son 3ème titre olympique, Nikola Karabatic a esquissé une mimique et tout simplement expliqué... « ce qui m’anime, c’est le plaisir d’être en équipe de France, avec le sentiment que l’histoire n’est pas terminée. » Pourtant après Tokyo, lorsque "Mika" Guigou et "Lucio" Abalo à respectivement 38 et 36 ans, ont tiré leur révérence, "Niko" lui, a jugé bienvenu de poursuivre l'aventure en bleu. « Chacun a son histoire et ressent le moment opportun d’arrêter. Pour moi, ce n’était pas le cas. J’ai passé une année où j’ai raté les championnats du Monde, c’est la 1ère fois que cela m’arrivait depuis le début de ma carrière. Cet été, ça a été une réelle satisfaction de pouvoir remporter les Jeux avec mon frère et tous les copains et j’avais envie de prolonger le plaisir sur cet Euro, de plus, je me sens bien physiquement. » Le Parisien qui le 11 avril prochain fêtera ses 38 printemps a toujours cette petite lueur au fond des yeux et cet appétit pour aller décrocher l’inimaginable. L’homme est plusieurs fois entré dans la légende, n’a plus rien à démontrer et aurait donc pu s’éclipser sur la consécration nipponne. Seize ans après, il sera sur le parquet, le seul rescapé de ces pionniers dirigés par Claude Onesta qui pour la 1ère fois dans le palmarès français ont décroché en Suisse, un titre européen. C’était son 2ème Euro après celui de 2004 en Slovénie où la France s’était classée 6ème et Niko obtenu à 19 ans, le titre de meilleur arrière gauche du tournoi. Le temps a défilé à toute allure. « Je ne suis pas le même joueur que lorsque j’ai débuté en équipe de France. Je ne suis pas le même homme. J’ai changé de vie familiale. Bien-sûr que j’aborde celui-ci différemment. Par rapport à mon palmarès, ce n’est que du bonus. Je me concentre plus sur le plaisir d’évoluer avec mes potes, de partager et de gagner. C’est différent même si lors de ma 1ère grosse compét’, j’avais cette pression de prouver que je méritais ma place, que je faisais partie des meilleurs joueurs au monde. » Nikola Karabatic au sein d’une équipe, c’est une présence qui sécurise. Et dimanche dernier lorsque face à l’Allemagne, il est entré en tête de la troupe, brassard de capitaine accroché au bras en l’absence momentanée de Valentin Porte, le clin d’œil a provoqué de saines réactions. « Niko n’a pas besoin de cette reconnaissance, objecte le gardien Vincent Gérard, mais le fait qu’il porte le brassard est tellement représentatif de son histoire. C’est très symbolique.» L’intéressé en sourit presque. Pensez donc ! Il aura attendu sa 325ème sélection chez les Bleus pour ajouter son nom à l'illustre liste des capitaines de l'équipe de France. « Le brassard n’a pas changé beaucoup de choses. Le plus important c’est de construire l’histoire, se forger un vécu, accumuler les sélections et les années passées en équipe de France. » Plus que jamais pendant les deux ans qui viennent de s’écouler, les Bleus sont entrés dans un nouveau cycle. 



Guillaume Gille propulsé aux affaires a continué à incorporer de jeunes talents et leur donner progressivement des responsabilités. Et Nikola s’est idéalement placé en courroie de transmission. « Mais ce travail de transmission je le fais depuis longtemps, prend-il la peine de marteler. A 24 ans déjà, je faisais partie des leaders de l’équipe. Là, je suis celui qui a le plus de sélections, le plus vieux, tous les joueurs sont plus jeunes que moi, j’ai un rôle de grand frère vis-à-vis de certains. Je m’amuse un peu à les brancher et je sais qu’ils ne vont rien dire parce qu’ils ont du respect et que je le fais en toute bienveillance. Je veille à ce que toute cette histoire de l’équipe de France, ses valeurs, soient respectées et bien intégrées par tous. Qu’ils comprennent l’exigence qu’il y a à porter ce maillot. » Un postulat qui ne peut que forcer l’admiration et facilite la tâche du coach d'à peine 7 ans son aîné. « Aujourd’hui, Nikola est quelqu’un d’essentiel dans le système, c’est quelqu’un qui de par son aura, oriente beaucoup l’activité du groupe, amène sa patte sur le terrain et c’est un plaisir, et pour le staff, et pour ses partenaires, de pouvoir bénéficier en interne de ce relais. » Et ce jeudi soir mais aussi lundi prochain, pour l’enfant né en Serbie de père croate et de mère serbe, les deux oppositions même si elles se sont multipliées dans le temps, seront particulières. Un 1er succès contre les Croates boosterait la confiance et surtout mettrait les Tricolores en excellente position en leur assurant quasiment le billet vers le tour principal. Et plus si affinités. Un 4ème Euro au palmarès de Nikola Karabatic ? C’est un nouveau record qui s’ajouterait à sa copieuse carte de visite. Il serait l’intrus parmi six mythiques Suédois (Andersson, Frandesjo, Lindgren, Lövgren, Olsson et Wislander) qui ont déjà atteint l’objectif, il y a pile poil, vingt ans ! 



Les Croates Luka Cindric et Marino Maric en approche de Szeged

Ce mercredi, l’ascenseur émotionnel de Hrvoje Horvat n’a pas arrêté de monter et de descendre. La journée avait plutôt mal débuté puisque le coach croate était informé qu’il ne pourrait dans l’immédiat, compter sur son arrière gauche, ancien Dunkerquois Marko Mamic. Il ne restait plus que  Halil Jaganjac pour tenir le poste. Ajoutez à cette mauvaise nouvelle, l’incertitude de disposer de Domagoj Duvnjak (douleurs dans le dos) et de Luka Cindric toujours contrarié par la Covid, et la perspective de l’opposition contre la France ne s’annonçait pas sous les meilleurs auspices.  Et puis dans la soirée, le sourire est revenu sur le visage du jeune technicien. Le 2ème test PCR pratiqué par Luka Cindric mais également par le pivot Marino Maric (notre photo) restés jusque-là en Croatie, s’est avéré négatif. Les deux joueurs sont attendus dans la matinée à Szeged. Pour espérer être incorporés au groupe, ils devront se soumettre à un 3ème test. Si celui-ci est négatif, seront-ils alignés contre les Français ? Horvat a jusqu’à 19h30, soit 1h avant le coup d’envoi pour le décider. Ce qui n’est pas sans poser des problèmes à Guillaume Gille qui a élaboré plusieurs hypothèses. « C’est vrai, c’est compliqué avec les bouleversements, les cas Covid, les retours, ceux qui restent en quarantaine, c’est compliqué de déjà juste imaginer ce que sera l’effectif de la Croatie. On attend donc avec impatience des infos et la liste définitive mais on est dans l’obligation de préparer différents scénarios. D’imaginer que Duvnjak et Cindric seront bien sur le terrain mais évidemment envisager les associations qui existent aujourd’hui sans ces deux joueurs majeurs. Parce que quel que soit les résultats des prochains tests pour les Croates, la coloration de leur équipe va dépendre des joueurs présents. » La réaction de l’entraîneur tricolore était intervenue avant la mise à l’écart forcée de Mamic. D’où une nécessité d’adaptation permanente. « Il y a aussi un truc qui nous permet d’être un peu plus serein par rapport à ce qui peut se passer autour de nous et sur lequel on n’a aucune maîtrise, c’est se centrer sur nous, il y a déjà bien assez de travail. » Et ce mercredi soir, les Bleus étaient dans l’attente du résultat du test validant ou pas, le retour de Valentin Porte dans l’effectif. Le staff tricolore a-t-il volontairement filtré la communication autour de cette éventualité ? Ce sera en tous cas la bonne ou la mauvaise nouvelle livrée au petit déjeuner des Français !



Le groupe des 20 Français présents à Szeged (4 d'entre eux ne participeront pas au match contre la Croatie)

Gardiens : Rémi DESBONNET (Usam Nîmes Gard) - Vincent GÉRARD (Paris SG HB) - Wesley PARDIN (Pays d'Aix Université Club)
Ailiers gauches : Hugo DESCAT (Montpellier HB) - Dylan NAHI (Kielce)
Arrières gauches : Thibaud BRIET (HBC Nantes) - Nikola KARABATIC (Paris SG HB) - Karl KONAN (Pays d'Aix Université Club) - Romain LAGARDE (Pays d'Aix Université Club)
Demi-centres : Kentin MAHÉ (Telekom Veszprem HC) - Aymeric MINNE (HBC Nantes)
Pivots : Ludovic FABREGAS (FC Barcelone) - Théo MONAR (HBC Nantes) - Nicolas TOURNAT (PGE Vive Kielce)
Arrières droits : Julien BOS (Montpellier HB) - Dika MEM (FC Barcelone) - Melvyn RICHARDSON (FC Barcelone)
Ailiers droits : Benoît KOUNKOUD (Paris SG HB) - Yanis LENNE (Montpellier HB) - Valentin PORTE (Montpellier HB - Cap)

EHF EURO 2022 EN HONGRIE - Groupe C 

Tour préliminaire à Szeged (Hongrie) : 13 au 17 janvier
13 janvier à 20h30 : Croatie - France 
15 janvier à 18h00 : France - Ukraine
17 janvier à 20h30 : France - Serbie

Tour principal (2 groupes de 6 équipes) : 20 au 26 janvier
Groupe I : Budapest
Groupe II : Bratislava

Demi-finales & places 5-6 à Budapest : 28 janvier
Finales à Budapest : 30 janvier

Nikola Karabatic... pour entrer un peu plus dans la légende ! 

Euro

mercredi 12 janvier 2022 - © Yves Michel

 7 min 57 de lecture

C'est le dernier des Mohicans... le seul rescapé (avec Guillaume Gille sur le banc) des Bleus qui en 2006, remportaient le 1er Euro de l'histoire du handball français. Nikola Karabatic aurait très bien pu accompagner Luc Abalo et Mickael Guigou dans leur retraite internationale après leur 3ème titre olympique personnel. L'arrière parisien a relevé le défi. Si la France devait aller au bout de son aventure hongroise, "Niko" entrerait une nouvelle fois dans la légende. Celle des quadruples vainqueurs de la compétition européenne.

Ce mardi, à un journaliste qui lui demandait ce qui le motivait encore de participer à un Euro, six mois après avoir remporté son 3ème titre olympique, Nikola Karabatic a esquissé une mimique et tout simplement expliqué... « ce qui m’anime, c’est le plaisir d’être en équipe de France, avec le sentiment que l’histoire n’est pas terminée. » Pourtant après Tokyo, lorsque "Mika" Guigou et "Lucio" Abalo à respectivement 38 et 36 ans, ont tiré leur révérence, "Niko" lui, a jugé bienvenu de poursuivre l'aventure en bleu. « Chacun a son histoire et ressent le moment opportun d’arrêter. Pour moi, ce n’était pas le cas. J’ai passé une année où j’ai raté les championnats du Monde, c’est la 1ère fois que cela m’arrivait depuis le début de ma carrière. Cet été, ça a été une réelle satisfaction de pouvoir remporter les Jeux avec mon frère et tous les copains et j’avais envie de prolonger le plaisir sur cet Euro, de plus, je me sens bien physiquement. » Le Parisien qui le 11 avril prochain fêtera ses 38 printemps a toujours cette petite lueur au fond des yeux et cet appétit pour aller décrocher l’inimaginable. L’homme est plusieurs fois entré dans la légende, n’a plus rien à démontrer et aurait donc pu s’éclipser sur la consécration nipponne. Seize ans après, il sera sur le parquet, le seul rescapé de ces pionniers dirigés par Claude Onesta qui pour la 1ère fois dans le palmarès français ont décroché en Suisse, un titre européen. C’était son 2ème Euro après celui de 2004 en Slovénie où la France s’était classée 6ème et Niko obtenu à 19 ans, le titre de meilleur arrière gauche du tournoi. Le temps a défilé à toute allure. « Je ne suis pas le même joueur que lorsque j’ai débuté en équipe de France. Je ne suis pas le même homme. J’ai changé de vie familiale. Bien-sûr que j’aborde celui-ci différemment. Par rapport à mon palmarès, ce n’est que du bonus. Je me concentre plus sur le plaisir d’évoluer avec mes potes, de partager et de gagner. C’est différent même si lors de ma 1ère grosse compét’, j’avais cette pression de prouver que je méritais ma place, que je faisais partie des meilleurs joueurs au monde. » Nikola Karabatic au sein d’une équipe, c’est une présence qui sécurise. Et dimanche dernier lorsque face à l’Allemagne, il est entré en tête de la troupe, brassard de capitaine accroché au bras en l’absence momentanée de Valentin Porte, le clin d’œil a provoqué de saines réactions. « Niko n’a pas besoin de cette reconnaissance, objecte le gardien Vincent Gérard, mais le fait qu’il porte le brassard est tellement représentatif de son histoire. C’est très symbolique.» L’intéressé en sourit presque. Pensez donc ! Il aura attendu sa 325ème sélection chez les Bleus pour ajouter son nom à l'illustre liste des capitaines de l'équipe de France. « Le brassard n’a pas changé beaucoup de choses. Le plus important c’est de construire l’histoire, se forger un vécu, accumuler les sélections et les années passées en équipe de France. » Plus que jamais pendant les deux ans qui viennent de s’écouler, les Bleus sont entrés dans un nouveau cycle. 



Guillaume Gille propulsé aux affaires a continué à incorporer de jeunes talents et leur donner progressivement des responsabilités. Et Nikola s’est idéalement placé en courroie de transmission. « Mais ce travail de transmission je le fais depuis longtemps, prend-il la peine de marteler. A 24 ans déjà, je faisais partie des leaders de l’équipe. Là, je suis celui qui a le plus de sélections, le plus vieux, tous les joueurs sont plus jeunes que moi, j’ai un rôle de grand frère vis-à-vis de certains. Je m’amuse un peu à les brancher et je sais qu’ils ne vont rien dire parce qu’ils ont du respect et que je le fais en toute bienveillance. Je veille à ce que toute cette histoire de l’équipe de France, ses valeurs, soient respectées et bien intégrées par tous. Qu’ils comprennent l’exigence qu’il y a à porter ce maillot. » Un postulat qui ne peut que forcer l’admiration et facilite la tâche du coach d'à peine 7 ans son aîné. « Aujourd’hui, Nikola est quelqu’un d’essentiel dans le système, c’est quelqu’un qui de par son aura, oriente beaucoup l’activité du groupe, amène sa patte sur le terrain et c’est un plaisir, et pour le staff, et pour ses partenaires, de pouvoir bénéficier en interne de ce relais. » Et ce jeudi soir mais aussi lundi prochain, pour l’enfant né en Serbie de père croate et de mère serbe, les deux oppositions même si elles se sont multipliées dans le temps, seront particulières. Un 1er succès contre les Croates boosterait la confiance et surtout mettrait les Tricolores en excellente position en leur assurant quasiment le billet vers le tour principal. Et plus si affinités. Un 4ème Euro au palmarès de Nikola Karabatic ? C’est un nouveau record qui s’ajouterait à sa copieuse carte de visite. Il serait l’intrus parmi six mythiques Suédois (Andersson, Frandesjo, Lindgren, Lövgren, Olsson et Wislander) qui ont déjà atteint l’objectif, il y a pile poil, vingt ans ! 



Les Croates Luka Cindric et Marino Maric en approche de Szeged

Ce mercredi, l’ascenseur émotionnel de Hrvoje Horvat n’a pas arrêté de monter et de descendre. La journée avait plutôt mal débuté puisque le coach croate était informé qu’il ne pourrait dans l’immédiat, compter sur son arrière gauche, ancien Dunkerquois Marko Mamic. Il ne restait plus que  Halil Jaganjac pour tenir le poste. Ajoutez à cette mauvaise nouvelle, l’incertitude de disposer de Domagoj Duvnjak (douleurs dans le dos) et de Luka Cindric toujours contrarié par la Covid, et la perspective de l’opposition contre la France ne s’annonçait pas sous les meilleurs auspices.  Et puis dans la soirée, le sourire est revenu sur le visage du jeune technicien. Le 2ème test PCR pratiqué par Luka Cindric mais également par le pivot Marino Maric (notre photo) restés jusque-là en Croatie, s’est avéré négatif. Les deux joueurs sont attendus dans la matinée à Szeged. Pour espérer être incorporés au groupe, ils devront se soumettre à un 3ème test. Si celui-ci est négatif, seront-ils alignés contre les Français ? Horvat a jusqu’à 19h30, soit 1h avant le coup d’envoi pour le décider. Ce qui n’est pas sans poser des problèmes à Guillaume Gille qui a élaboré plusieurs hypothèses. « C’est vrai, c’est compliqué avec les bouleversements, les cas Covid, les retours, ceux qui restent en quarantaine, c’est compliqué de déjà juste imaginer ce que sera l’effectif de la Croatie. On attend donc avec impatience des infos et la liste définitive mais on est dans l’obligation de préparer différents scénarios. D’imaginer que Duvnjak et Cindric seront bien sur le terrain mais évidemment envisager les associations qui existent aujourd’hui sans ces deux joueurs majeurs. Parce que quel que soit les résultats des prochains tests pour les Croates, la coloration de leur équipe va dépendre des joueurs présents. » La réaction de l’entraîneur tricolore était intervenue avant la mise à l’écart forcée de Mamic. D’où une nécessité d’adaptation permanente. « Il y a aussi un truc qui nous permet d’être un peu plus serein par rapport à ce qui peut se passer autour de nous et sur lequel on n’a aucune maîtrise, c’est se centrer sur nous, il y a déjà bien assez de travail. » Et ce mercredi soir, les Bleus étaient dans l’attente du résultat du test validant ou pas, le retour de Valentin Porte dans l’effectif. Le staff tricolore a-t-il volontairement filtré la communication autour de cette éventualité ? Ce sera en tous cas la bonne ou la mauvaise nouvelle livrée au petit déjeuner des Français !



Le groupe des 20 Français présents à Szeged (4 d'entre eux ne participeront pas au match contre la Croatie)

Gardiens : Rémi DESBONNET (Usam Nîmes Gard) - Vincent GÉRARD (Paris SG HB) - Wesley PARDIN (Pays d'Aix Université Club)
Ailiers gauches : Hugo DESCAT (Montpellier HB) - Dylan NAHI (Kielce)
Arrières gauches : Thibaud BRIET (HBC Nantes) - Nikola KARABATIC (Paris SG HB) - Karl KONAN (Pays d'Aix Université Club) - Romain LAGARDE (Pays d'Aix Université Club)
Demi-centres : Kentin MAHÉ (Telekom Veszprem HC) - Aymeric MINNE (HBC Nantes)
Pivots : Ludovic FABREGAS (FC Barcelone) - Théo MONAR (HBC Nantes) - Nicolas TOURNAT (PGE Vive Kielce)
Arrières droits : Julien BOS (Montpellier HB) - Dika MEM (FC Barcelone) - Melvyn RICHARDSON (FC Barcelone)
Ailiers droits : Benoît KOUNKOUD (Paris SG HB) - Yanis LENNE (Montpellier HB) - Valentin PORTE (Montpellier HB - Cap)

EHF EURO 2022 EN HONGRIE - Groupe C 

Tour préliminaire à Szeged (Hongrie) : 13 au 17 janvier
13 janvier à 20h30 : Croatie - France 
15 janvier à 18h00 : France - Ukraine
17 janvier à 20h30 : France - Serbie

Tour principal (2 groupes de 6 équipes) : 20 au 26 janvier
Groupe I : Budapest
Groupe II : Bratislava

Demi-finales & places 5-6 à Budapest : 28 janvier
Finales à Budapest : 30 janvier

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