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Tarik Hayatoune futur entraîneur de Tremblay

ProLigue

mercredi 3 novembre 2021 - © Yves Michel

 2 min 36 de lecture

Sauf revirement de situation, le coach limougeaud devrait prendre ses fonctions dans le club de Seine-St Denis à la rentrée. Ce mardi soir, les dirigeants de Tremblay qui n'en sont plus à un entraîneur près, ont démis Joël Da Silva de ses attributions estimant qu'il n'était pas capable d'assurer la remontée de l'équipe. L'intérim sera assuré par un revenant, Dragan Zovko.

Même si sur sa carte de visite, Tremblay-en-France peut afficher une place de finaliste en coupe des vainqueurs de coupes et deux accessits dans le Top 3 du championnat de France de D1 masculine, un autre record colle aux basques du club séquanodionysien. Celui, en France, d'abuser, non pas d'anxyolitiques mais d'avoir consommé un nombre impressionnant de techniciens (sept en 9 ans). Pour des résultats au fil du temps, médiocres, avec un budget pourtant conséquent. Depuis la belle période de Stéphane Imbratta, la structure n'a collectionné que rendez-vous manqués et désillusions. 

Dernier épiosode en date, ce mardi soir. Désavoué par une partie des joueurs et par l'équipe dirigeante au sein de laquelle le président Pascal Papillon devrait se poser à force les bonnes questions, Joël Da Silva qui était arrivé la saison dernière, a été débarqué. Raison invoquée: il n'est sans doute pas l'homme de la situation pour atteindre l'objectif du club, à savoir remonter directement en Starligue. Il est vrai qu'au terme des huit 1ères journées, Tremblay a déjà perdu 5 points (2 défaites, 1 nul), la plupart des victoires ont été obtenues à l'arrachée et 3 longueurs séparent l'équipe, d'Ivry le leader. Donc, la trêve internationale aidant, il était temps de changer ! 

La gestion de l'équipe professionnelle se fera en deux temps. Il faut tout d'abord assurer le quotidien et donner un peu plus de confiance aux joueurs tremblaysiens qui parait-il en manquent. L'intérim jusqu'en juin (si les play-offs sont envisageables) sera assuré par un revenant, Dragan Zovko. Le Franco-bosniaque qui a entraîné Besançon entre 2018 et 2020 sans avoir de propositions depuis, avait été appelé au chevet de Tremblay en novembre 2013 pour succéder à Stéphane Imbratta. Le club était en fâcheuse posture et Dragan Zovko avait réussi l'opération maintien. 

L'ancien coach bisontin n'est là qu'en tant que pompier de service puisque dans le même timing de son arrivée et l'eviction de Da Silva, Tarik Hayatoune aurait signé un contrat (a priori) de deux ans qui débuterait à l'orée de la prochaine saison. L'actuel coach de Limoges savait qu'il ne serait pas reconduit en Haute Vienne puisque les dirigeants ont convaincu Alberto Entrerrios de les rejoindre. Les rapports entre Tarik Hayatoune et ces mêmes dirigeants se sont passablement dégradés au point que l'intéressé va pas terminer la saison sur le banc. 

S'il est libéré et officiellement remplacé par Rastko Stefanovic (ex Tremblay, ex Ivry), pourquoi ne prend-il pas en charge dès novembre, les destinées de Tremblay où il va de toute façon arriver dans 6 mois ? Tout simplement pour ne pas perturber la carrière professionnelle de son épouse. Tarik Hayatoune a également été approché par Nancy à la recherche d'un entraîneur depuis l'annonce du départ de Benjamin Braux vers St Raphaël. 

Tarik Hayatoune futur entraîneur de Tremblay  

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mercredi 3 novembre 2021 - © Yves Michel

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Sauf revirement de situation, le coach limougeaud devrait prendre ses fonctions dans le club de Seine-St Denis à la rentrée. Ce mardi soir, les dirigeants de Tremblay qui n'en sont plus à un entraîneur près, ont démis Joël Da Silva de ses attributions estimant qu'il n'était pas capable d'assurer la remontée de l'équipe. L'intérim sera assuré par un revenant, Dragan Zovko.

Même si sur sa carte de visite, Tremblay-en-France peut afficher une place de finaliste en coupe des vainqueurs de coupes et deux accessits dans le Top 3 du championnat de France de D1 masculine, un autre record colle aux basques du club séquanodionysien. Celui, en France, d'abuser, non pas d'anxyolitiques mais d'avoir consommé un nombre impressionnant de techniciens (sept en 9 ans). Pour des résultats au fil du temps, médiocres, avec un budget pourtant conséquent. Depuis la belle période de Stéphane Imbratta, la structure n'a collectionné que rendez-vous manqués et désillusions. 

Dernier épiosode en date, ce mardi soir. Désavoué par une partie des joueurs et par l'équipe dirigeante au sein de laquelle le président Pascal Papillon devrait se poser à force les bonnes questions, Joël Da Silva qui était arrivé la saison dernière, a été débarqué. Raison invoquée: il n'est sans doute pas l'homme de la situation pour atteindre l'objectif du club, à savoir remonter directement en Starligue. Il est vrai qu'au terme des huit 1ères journées, Tremblay a déjà perdu 5 points (2 défaites, 1 nul), la plupart des victoires ont été obtenues à l'arrachée et 3 longueurs séparent l'équipe, d'Ivry le leader. Donc, la trêve internationale aidant, il était temps de changer ! 

La gestion de l'équipe professionnelle se fera en deux temps. Il faut tout d'abord assurer le quotidien et donner un peu plus de confiance aux joueurs tremblaysiens qui parait-il en manquent. L'intérim jusqu'en juin (si les play-offs sont envisageables) sera assuré par un revenant, Dragan Zovko. Le Franco-bosniaque qui a entraîné Besançon entre 2018 et 2020 sans avoir de propositions depuis, avait été appelé au chevet de Tremblay en novembre 2013 pour succéder à Stéphane Imbratta. Le club était en fâcheuse posture et Dragan Zovko avait réussi l'opération maintien. 

L'ancien coach bisontin n'est là qu'en tant que pompier de service puisque dans le même timing de son arrivée et l'eviction de Da Silva, Tarik Hayatoune aurait signé un contrat (a priori) de deux ans qui débuterait à l'orée de la prochaine saison. L'actuel coach de Limoges savait qu'il ne serait pas reconduit en Haute Vienne puisque les dirigeants ont convaincu Alberto Entrerrios de les rejoindre. Les rapports entre Tarik Hayatoune et ces mêmes dirigeants se sont passablement dégradés au point que l'intéressé va pas terminer la saison sur le banc. 

S'il est libéré et officiellement remplacé par Rastko Stefanovic (ex Tremblay, ex Ivry), pourquoi ne prend-il pas en charge dès novembre, les destinées de Tremblay où il va de toute façon arriver dans 6 mois ? Tout simplement pour ne pas perturber la carrière professionnelle de son épouse. Tarik Hayatoune a également été approché par Nancy à la recherche d'un entraîneur depuis l'annonce du départ de Benjamin Braux vers St Raphaël. 

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